Sia Jampathong aborde le discours sur la main-d'œuvre migrante MOU
Sia Jampathong précise que la main-d'œuvre migrante sous MOU en Thaïlande est motivée par la demande des employeurs, et non par le déplacement des travailleurs locaux.
Clarification de la dynamique de la main-d'œuvre migrante
Sia Jampathong, une figure politique importante, a publiquement abordé le discours en cours concernant les travailleurs migrants en Thaïlande. Il a souligné que la présence de main-d'œuvre migrante dans le cadre du système de protocole d'accord (MOU) est le résultat direct de la demande des employeurs et des entrepreneurs thaïlandais, et non d'un afflux de travailleurs étrangers remplaçant la main-d'œuvre locale.
Le processus MOU
Selon les rapports de Prachachat Business, Jampathong a souligné que le processus d'importation de travailleurs migrants est strictement réglementé. Les employeurs doivent soumettre formellement leurs demandes par l'intermédiaire du Département de l'emploi. Il a fait valoir que le récit suggérant que les travailleurs étrangers « volent » les emplois des citoyens thaïlandais est trompeur. Au lieu de cela, il a suggéré que les défis rencontrés par la main-d'œuvre locale découlent de problèmes systémiques qui permettent l'exploitation, plutôt que de la présence de collègues migrants.
Implications pour les résidents
Pour les résidents et les expatriés, cette clarification souligne la nature structurelle du marché du travail thaïlandais. Cela suggère que l'approche actuelle du gouvernement en matière de gestion du travail reste axée sur la satisfaction des besoins spécifiques de l'industrie par le biais de canaux officiels.
Ce qui reste à confirmer
Bien que cette déclaration clarifie la position politique sur le système de travail MOU, il reste à voir si cela conduira à des ajustements politiques concernant la protection du travail ou à des changements dans les procédures de recrutement actuelles.