Politique
Un responsable dément tout favoritisme dans le scandale des examens de la fonction publique locale du Sud
Worasit a rejeté les allégations de corruption lors des examens de la fonction publique locale, promettant d'annuler les résultats de tout candidat reconnu coupable de tricherie, quelles que soient ses relations.
Suite aux allégations de Phakamon, du Parti du peuple, concernant un système de « quotas » pour des candidats bien connectés lors des examens de la fonction publique locale dans le sud, Worasit a publiquement nié que quiconque soit protégé des enquêtes. La controverse porte sur des affirmations selon lesquelles certains candidats auraient contourné les procédures standard ou payé pour obtenir des postes.
Worasit a souligné que l'enquête serait impartiale, déclarant que tout candidat reconnu coupable d'avoir manipulé ses scores serait disqualifié, indépendamment de ses antécédents ou de ses relations personnelles. Il a rejeté les tentatives de lier cette affaire à des affiliations politiques plus larges, insistant sur le fait que les actions individuelles ne devraient pas servir à généraliser sur des organisations entières. Il a également établi une comparaison avec des affaires judiciaires sans rapport impliquant d'autres personnalités politiques pour illustrer que la responsabilité reste une affaire personnelle.
Pour les résidents et ceux qui suivent la gouvernance locale, cette situation met en lumière les préoccupations persistantes concernant l'intégrité du recrutement dans le secteur public dans les provinces du sud. Bien que la position officielle soit celle d'une tolérance zéro envers la corruption, la situation reste évolutive. Une réunion du Comité central est prévue pour le 17 septembre 2026 afin de discuter des mesures correctives potentielles pour les candidats injustement désavantagés par les irrégularités présumées. De plus amples détails sur la portée de l'enquête et le nombre spécifique de candidats concernés devraient être clarifiés après cette session.