Aller au contenu
SawaLife BETA

Politique

L'ancien président de la Cour constitutionnelle critique les institutions politiques thaïlandaises

Une source
L'ancien président de la Cour constitutionnelle critique les institutions politiques thaïlandaises

Nakharin Mektrairat, ancien président de la Cour constitutionnelle, a exprimé ses inquiétudes concernant la légitimité du Sénat et la confiance du public envers les agences d'État indépendantes.

Le 7 septembre 2026, lors d'un symposium au National Defence College, Nakharin Mektrairat, ancien président de la Cour constitutionnelle, a donné une conférence sur l'avenir de la politique thaïlandaise. Selon Khaosod Online, M. Nakharin a souligné des préoccupations majeures concernant le paysage politique actuel, critiquant spécifiquement le mécanisme de sélection des sénateurs prévu par la Constitution de 2017. Il a noté que le système d'« auto-sélection » du Sénat de 2024, sans précédent, a entraîné une faible légitimité publique pour la chambre haute.

M. Nakharin a également évoqué la baisse de la confiance du public envers les organisations indépendantes, citant la Commission électorale (CE) comme exemple d'institution souffrant d'une faible crédibilité. Il a aussi souligné les retards juridiques et procéduraux persistants dans la nomination des membres de la Commission nationale de lutte contre la corruption (NACC) et de la Commission nationale de radiodiffusion et des télécommunications (NBTC). Il a insisté sur le fait que les futures réformes constitutionnelles devraient être inclusives plutôt que partisanes.

Pour les résidents et les voyageurs, ces remarques soulignent une période d'incertitude institutionnelle en Thaïlande. Bien que la vie quotidienne reste inchangée, le discours met en lumière les débats en cours sur la gouvernance et la stabilité des agences d'État. Il reste à confirmer comment ces critiques pourraient influencer les futurs amendements constitutionnels ou les changements potentiels dans les processus de nomination des organes indépendants. Les observateurs doivent surveiller les annonces officielles du gouvernement pour tout changement législatif résultant de ces discussions politiques.